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Vimers, Tempêtes et Inondations...de 567 à nos jours !

Publié le par GARZETTE

Association Patrimoine Marche de Bretagne Marais Breton des Moutiers en Retz                                                                           

   L A  G A R Z E T T E


Numéro spécial N°1  ( automne 2010)


Historique des vimers, tempêtes et inondations  aux Moutiers en Retz et sur les côtes de la Baie de Bourgneuf

Par Jean-Pierre Rivron 

 

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Avertissement

 

La présente compilation historique des vimers*, tempêtes et  inondations  sur la côte de la Baie de Bourgneuf est une extraction de la compilation effectuée  dans le cadre plus général de la démarche «  identité du Pays de Retz » menée  par la Société des Historiens du Pays de Retz. L’importance de la compilation globale pour le Pays de Retz a obligé l’Association Patrimoine Marche de Bretagne Marais Breton à cibler cette compilation sur la seule Baie de Bourgneuf et à éditer un numéro spécial de la Garzette, bulletin périodique de l’Association.

 

Ce numéro spécial est diffusé gratuitement aux membres de l’Association Patrimoine. Hors Association, il est diffusé gratuitement sous forme électronique et moyennant 5 euros  sous forme papier et par courrier.

 

Association Patrimoine Marche de Bretagne  Marais breton ( P2MB)

Domaine de Lyarne   44760   Les Moutiers en Retz


 Pt G. de Cayeux – Vice Pte Mme C. Terrier – Trés Jean-Pierre Rivron – Secr. F. Adam – Conseils J-P Pillet –   Alain Cunningham

 

Association P2MB  Loi 1901 déclarée en Sous-préfecture de Saint Nazaire en 1997 n°0443009654

Agréée au titre de l’article L141-1 du Code de l’Environnement Arrêté Préfectoral du 15/10/2002


Courriel : bienvivreauxmoutiers@voila.fr 

 

 

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*vimer : nom donné aux fortes tempêtes et aux ouragans jusqu’avant la révolution ; conjonction de forte marée et de vents violents


CHRONOLOGIE DES VIMERS, TEMPÊTES ET INONDATIONS  AUX MOUTIERS EN RETZ ET DANS LA BAIE DE BOURGNEUF

 

 

 

17 juin 567 : Grand raz de marée à l’île de Bouin et dans le sud-est de la Baie de Bourgneuf

 

5 juin 577 : Vimer à l’île de Bouin

 

1075 : Vimer à Noirmoutier

 

1351 : Vimer à Noirmoutier

 

1382 : L’année 1382 avait connu beaucoup de tempêtes désastreuses. Les vassaux de la prieure des Moutiers ne purent payer leurs dîmes.

 

Fin du XIVe siècle : Vimer et inondations à Noirmoutier

 

1407 ou 1408  : Le 4 mars 1407 ( ou 408), le premier dimanche du carême, survint un vimer. Vingt cinq grosses barques qui étaient ancrées dans la « baye du port du Collet » pour y charger du sel, furent drossées à la côte sur les rochers entre Bouin et le Collet.

La tempête n’avait pas été longue mais violente comme le sont toujours les vimers

Lors de ce même ouragan, un vaisseau  Quimper Corentin, chargé de sel et ancré au Collet par 3 grandes ancres fut envahi par l’eau. L’équipage fut obligé d’abandonner le navire (6 se sauvèrent, 2 se noyèrent). Les riverains pillèrent le bateau, le considérant abandonné. Le sergent de Prigny arriva trop tard.

 

1476 : Inondation dans les marais salants de Bourgneuf

 

Uniquement au XVIe siècle :  Bouin fut submergé plus de 15 fois, avec ruptures de digues

 

1509 : Vimer à l’île de Bouin, à Noirmoutier et dans le sud-est de la Baie

 

1511 : Inondations désastreuses à Bouin

 

1548 : Nouvelle tempête: C’est pourquoi le roi Henri II exempte d’impôts et de fouages (taxe d’habitation) les habitants de Bourgneuf-Saint Cyr pendant huit ans. Il faut croire que les années suivantes connurent aussi d’autres tempêtes mémorables puisque cette exemption est prolongée en 1556.

Aux Moutiers, et pour les mêmes motifs, les impôts sont également supprimés pour les mêmes périodes.

 

1556, 1563, 1571, 1572: Vimers sur la côte Sud-est de la Baie : Charles IX dut prolonger l’exemption d’impôt en 1563,1571 et 1572 ; 

 

1575  et 1589 : Henri III fut obligé d’imiter Charles IX pour l’exemption d’impôt en raison de vimers

 

1593 : Vimers sur la côte Sud-est de la Baie : Henri IV dut prolonger l’exemption d’impôt

 

31 décembre 1598 : Sous le règne d’Henri IV, un vimer d’une extrême violence dévasta tout le comté nantais le 31 décembre 1598, jour de la Saint Sylvestre.

Le récit de cet évènement est consigné aux archives municipales de Bourgneuf et indique que les villages des Guérins et des Puymains furent submergés, de même que la basse rue de Bourgneuf où plusieurs maisons furent démolies. Les habitants de Bouin durent s’enfuir ainsi que ceux de plusieurs villages de Noirmoutier. Au cours du XVIème, les digues de protection des parties sud de la baie furent rompues quinze fois au total ; le XVIIème fut plus clément sauf en 1699 

 

1638 : Raz de marée à Noirmoutier

 

16 janvier 1699 : Vimer et inondations à Bouin

 

1705 : Maline ( Lame de fond) à Bouin ; l’ouragan cause des pertes considérables à Bourgneuf ; Coupelasse  est épargné

 

1710 : Destruction d’un village à Lyarne (Les Moutiers) mangé par la dune :Une vielle tradition conservée jusqu’en fin du XIXe affirmait qu’un petit village existait jadis au lieu dit « lyarne », entre les Moutiers et Le Collet et qu’avec ses débris fut construit un poste de douane en 1710. Ce village  avait disparu en une seule nuit, « mangé par la dune » ; son importance devait être minime, car aucun document ne fait mention de cet évènement qui n’a rien d’improbable si on considère ce qui se passe à quelques kilomètres de là sur la « grande côte de Noirmoutier »

 

1712, 1716, 1724 et 1735 : Tempêtes en Baie de Bretagne ; le marais breton –vendéen fut à nouveau dévasté et une grande quantité de sel perdue sans compter les autres dégâts

 

14 au 15 mars 1751 : Typhon concernant tout le bas pays de la Baie, des Epoys jusqu’à Pornic ;  aux Moutiers, dans la nuit   avant l’heure de la pleine eau, la mer montant à une hauteur extraordinaire, coupa les digues de mer en divers points et se répandit sur plusieurs centaines d’hectares. Les fermes du bas pays furent inondées jusqu’à plus d’un mètre de hauteur en moyenne et toutes les récoltes perdues.

 

15 mai 1751 : Typhon en Baie de Bourgneuf : à marée montante « s’éleva  un vent sy impétueux qu’il força la mer à sortir de son lit auparavant qu’elle fut dans son plein ».

« cette mer, extraordinairement agitée, passa par-dessus les digues et chaussées qui luy servent de barrières, qu’elle a renversé plusieurs de ces digues en différents endroits, arraché et transporté les pierres dont elles étaient fortifiées, inondé et salé les prés circonvoisins, les terres ensemencées, les abreuvoirs, remply de boues et de terres étrangères les marais, les étiers et canaux » .

Les chattes des Moutiers et de la Bernerie furent jetées à la côte ; les Bouinais durent se réfugier sur leurs toits.

 

1er Novembre 1755 : un tremblement de terre à  Lisbonne provoque une vague de trois mètres de haut qui alla se jeter jusqu’à la côte sud de l’Angleterre

 

1762 : l’île de Bouin est menacée d’une inondation générale

 

3 février 1763 : ouragan à Noirmoutier avec disparition d’un bois d’ormeaux à la Guérinière, du moulin des Onchères et de 10 maisons de Barbâtre

 

1789 : vimer en baie de Bretagne qui dura près d’une semaine ; les digues furent très abîmées mais résistèrent

 

1791 et 1798 : d’autres raz de marée dévastèrent la côte en janvier 1791 et en 1798

 

25 janvier 1799 : Tremblement de terre  et vimer en Baie de Bourgneuf: A  la date du 25 juin 1799, le conseil municipal de Bourgneuf, dans une supplique au gouvernement, fait connaître l’importance de diminution des produits salins sur nos marais et indique «  que la promptitude du mal peut aussi être attribuée au dernier et récent tremblement de terre, qui a détaché des côtes environnantes des masses considérables de terre, que le mouvement des eaux apporta sur la plage de Bourgneuf et qui obstruèrent les canaux des salines »

 

1802 : En 1802, toute la propriété du Collet ( Les Moutiers ) fut inondée ainsi que le marais avoisinant et les récoltes détruites. La mer, au cours des années qui suivirent, rongea le cordon de dunes qui protège le littoral des Moutiers et était alors sa seule défense, car il n’existait pas de digues à cette époque (la construction de la digue du bourg fut votée en 1868).

 

1809 : Les années après l’inondation de 1802, il y eu de nouvelles tempêtes  qui ont entamé la dune du Collet. Le préfet, pour protéger la côte, interdit en 1809, d’enlever le goémon entre Les Moutiers et le Collet. Le Conseil municipal des Moutiers juge la mesure inefficace et même nuisible car l’agriculture se trouvait ainsi privée d’un engrais précieux.

 

1810 : Lors d’une tempête,  disparition  du village des Eloux dans les sables des dunes à Noirmoutier

 

1810 et février 1811 : La Crosnière( près du Gois) fut recouverte de 2 mètres d’eau


24 au 26 février1820 : les fortes marées du 24 au 26 février ouvrirent dans les dunes un passage à la mer qui inonda une partie du bourg et du territoire des Moutiers. Les travaux exécutés par le service des Ponts et Chaussées pour boucher les brèches tinrent six ans à peine.

La Crosnière subit le même sort qu’en 1810 et 1811 avec 2 mètres d’eau

 

1830-1880 : Entre 1830 et 1880, une dune d’une cinquantaine de mètres de largeur, plantée de vieux tamaris et d’une végétation dunaire, disparut en avant du rivage actuel des Moutiers (manuscrit de l’abbé Baconnais).  L’abbé Baconnais signale de plus avoir vu en 1882, un ancien marais salant débarrassé temporairement par une tempête des vases qui le recouvraient ; cela, à environ 400 mètres de l’endroit où se situait la plage des Moutiers à cette époque, c'est-à-dire on peut estimer à 500 m de la plage actuelle. Ce recul de la côte a été estimé à 85 mètres à l’embouchure du ruisseau du Pontereau, voisin de l’Ermitage. A la pointe du Bien, le recul atteint jusqu’à 130 mètres, dont 30 entre 1837 et 1961.

 

14 au 15 février 1833 : terrible ouragan à Bourgneuf qui causa des dégradations à l’église de Bourgneuf

 

24 au 26 février 1838 : En 1838, commença aux Moutiers, une ère de catastrophes qui devait durer 50 ans. C’est la zone Nord du pédoncule dunaire, c'est-à-dire son attache avec la terre ferme qui paraît la plus menacée.


Du 24 au 26 février, de fortes marées accompagnant une situation de tempête, ouvrirent 3 brèches dans la dune, à proximité des Moutiers. La longueur totale des excavations était d’environ 100 toises, soit à peu près 195 mètres. On décide, par la suite, la construction d’une digue en terre entre le Pré Vincent et le Coëf Baraud. Cette réalisation s’avérant trop coûteuse, on se borne à colmater les brèches avec des chaussées en glaise de 4 mètres de hauteur et de 13 mètres de largeur à la base, plantées de tamaris du coté Nord. Toutefois, le soleil crevasse la digue argileuse, ce qui facilite le travail ultérieur de l’érosion marine

 

 L’eau de mer entra dans le marais où les arbres périrent et les terres devinrent incultes pendant plusieurs décennies.

Les délibérations municipales  de février 1838 et de novembre 1842 font état de constructions enlevées au cours de violentes tempêtes. Elles mentionnent la disparition de 25 habitations. Aux Moutiers, le bois Millet qui était d’une certaine importance a pratiquement disparu, la mer ayant au cours des tempêtes mangé la dune aux douaniers  ainsi que deux chalets.

 

Les inondations sont catastrophiques à la Guérinière ( Noirmoutier)

 

1844 :une tempête réduit la largeur de la digue de 1838 des Moutiers à 3 mètres et arrache les tamaris. Les 26 et 27 janvier, les travaux faits aux Moutiers sont emportés, pierres et pieux sont enlevés.

En 1845, on dut rebâtir l’ouvrage des Moutiers en le renforçant. Mais ces travaux furent insuffisants car la digue, minée par l’eau dans son soubassement sableux, s’affaisse de nouveau en plusieurs endroits.

 

26 au 27 janvier 1846 : une tempête enleva toute la dune aux Moutiers ; on étudiait la consolidation des dunes des Moutiers depuis 30 mois  quand une tempête enleva le tout dans la nuit du 26 au 27 janvier 1846. Des instructions furent données en haut lieu aux services compétents pour étudier un mode de défense plus efficace, car les marées d’équinoxe de l’année suivante avaient achevé la destruction des dunes aux endroits menacés.

 

1847 : En  février et mars 1847, la mer continue ses assauts aux Moutiers. Les dunes sont fortement rongées.

 

1848 : Lors de la tempête de grande marée des 26 et 27 janvier 1848, l’ensemble de l’ouvrage des Moutiers fut définitivement emporté. Ainsi les dunes, en dix ans, avaient perdu  7 à 8 mètres en largeur selon les données rapportées par M.F.Guilloux d’après les Archives de la Loire Atlantique,

    

24 au 25 avril 1853 : Retardées par la révolution de 1848 puis par les habituelles lenteurs administratives, les études  (pour consolider les dunes des Moutiers)  n’étaient pas encore achevées en 1853, quand dans la nuit du 24 au 25 avril 1853, la violence de l’attaque   atteignit son comble : par une marée exceptionnellement forte, le cordon dunaire est démantelé  en trois endroits et les marais des Moutiers et de Bourgneuf furent submergés. Les flots franchissent la route de Bourgneuf à Bouin. Les jardins bordant l’étier de la Taillée sont couverts d’eau salée.

 

23/24 novembre 1854 : la  tempête de 1854 avait aussi causé de gros dégâts. Un homme fut même noyé à la Bernerie entraîné en mer où les falaises s’effondraient. Le long de la baie de Bourgneuf, dans la partie dunaire, bien souvent des maisons ont disparu sous l’action des vagues.

 

Au XIXe siècle, on compte une dizaine de maisons du port Chesneau à la Bernerie englouties en 2 marées

 

5 au 6 avril 1856 et 15 octobre 1856 : Ce n’est plus la zone nord du pédoncule dunaire des Moutiers qui est menacée, mais la zone Sud de la dune. Malgré la construction d’épis et de perrés, de nouvelles destructions surviennent avec la marée du 5 au 6 avril 1856, coupant les ouvrages de défense.

Le 15 octobre 1856, l’assaut fut plus rude encore et une brèche de 300 mètres s’ouvrit dans la dune, inondant les marais de la Taillée à Bourgneuf et coupant la route de ce bourg à Bouin.

 

15 et 25 octobre 1856 : Le 15 octobre, assaut le  plus terrible : une brèche de 500 mètres est ouverte dans les dunes inondant les marais de la Taillée à Bourgneuf.  La route de Bouin et la Taillée sont à nouveau inondées  par les eaux

 

25 octobre 1859 : une violente tempête vient montrer que les ouvrages de protection des Moutiers à Bouin sont vraiment insuffisants mais que néanmoins ils avaient protégé la région d’un plus grand désastre

 

1864 :  En 1864, au cours de la nuit du 7-8 mars 1864, le pays fut recouvert par les eaux , du Pré Vincent au Collet ; des maisons envahies qui s’écroulaient, des habitants des Moutiers durent se sauver avec de  l’eau jusqu’à la ceinture. Toutes les cultures furent détruites, les dunes rasées sur une grande longueur.

 En fait, c’est l’ensemble de ce littoral qui est maintenant menacé puisqu’au Collet, à l’extrémité Sud de ce secteur, la mer envahit les terres basses situées en arrière de la dune. L’ingénieur des ponts et Chaussées constatait en effet le 15 mars 1864 que les dunes étaient « rompues  et entièrement rasées sur près d’un kilomètre de longueur ».

Les eaux envahissent les marais : les bossis malgré leur élévation furent submergés

 

1866 ,1867 et 1868: La marée du 17 mars 1866 cause des dégâts aux Moutiers et au Coëf Baraud, ouvrant 3 brèches longues au total de 170 mètres dans le perré de Mainselle. Des sinistres de ce genre se reproduisirent d’ailleurs au même endroit le 8 janvier 1867, puis le 24 avril 1868, date après laquelle il ne restait pratiquement plus de  défense contre le flot entre le Pré Vincent et Mainselle, c’est à dire en face des Moutiers.

 

 Emu enfin des réclamations des gens du marais  (des Moutiers à Bouin) qui faisaient valoir que, payant de lourds impôts, ils devaient au moins pouvoir compter sur l’assistance du gouvernement pour aider financièrement le syndicat (de défense des Moutiers à Bouin), l’Etat accepta de participer aux frais de travaux importants à décider par ses services

La décision se fit attendre et la mer continua ses ravages en 1866 et 1868.

 

Janvier 1869 :De ce fait, les marées de janvier 1869 furent elles aussi particulièrement catastrophiques (aux Moutiers). C’est à la suite de celles-ci que l’on décida la construction de deux digues, l’une de 278 mètres devant le bourg des Moutiers, l’autre de 618 mètres à Mainselle. ; les ouvrages de défense furent commencés mais seule, la digue du bourg des Moutiers fut exécutée ; les crédits étaient épuisés, les devis établis si méticuleusement étaient dépassés quatre fois, le ciment employé mauvais et de nombreuses malfaçons constatées par les propriétaires qui parlaient de pots de vin distribués

 

1871-1875-1876: Ce furent de nouveaux désastres (des Moutiers à Bouin).

Mais la tempête du 27 septembre 1871, «  la plus violente depuis 14 ans que je suis en service »  déclarait dans son rapport l’ingénieur des Ponts et Chaussées (cité par F.Guilloux p 108), ouvrait une brèche de 50 mètres dans la digue. Par celle-ci s’engouffraient les flots soulevés par la tempête du 11 novembre 1875 et les grandes marées des 12 au 14 mars 1876.

En décembre 1875, une horrible tempête se déchaîne. Elle va croissant pendant toute la première semaine et se termine « par les plus grands malheurs ». Sous la violence d’un vent tel que les vieillards ne se rappellent pas en avoir vu de pareil, les flots soulevés brisèrent les digues et inondèrent tout le pays de Bouin à Moutiers. La levée des Mattes protégeait seule le pays de Bourgneuf. Déjà l’eau la minait. L’inquiétude était grande. L’autorité dut  faire appel le dimanche aux hommes de bonne volonté et pendant deux jours toute la population se trouva à travailler aux digues.

 

1er janvier 1877 : Selon des témoins oculaires, notamment un des douaniers de faction cette nuit là,  cinq heures du matin venaient de sonner au clocher des Moutiers quand un bruit sourd comme un roulement de tonnerre se fit entendre dans la nuit. Le vent venait de sauter au nord ouest et il faisait presque calme avant que la tempête reprenne en furie. Le ciel dégagé permit de voir une énorme lame qui  se dressa presque droite à l’aplomb de la digue et retomba lourdement de l’autre coté, balayant tout sur son passage. Traversant la voie ferrée en la coupant, escaladant les marches de l’église, elle balaya la place du presbytère, surprenant les habitants dans leurs lits et se répandit à travers le marais.  L’inondation couvre  tout le marais jusqu’à Bourgneuf ainsi que les bas quartiers des Moutiers.

 

28 janvier 1881 : Le perré de Mainselle, au sud du Coëf Baraud  (des Moutiers) eut un revêtement maçonné en 1880.

Dès lors, il fut nécessaire de renforcer la digue de Mainselle. La digue du Collet céda ; la mer pénétra dans la grande ferme de ce nom et la ravagea entièrement ; le manque de surveillance et de précautions dans les travaux de l’écluse de ce port avait facilité l’ouverture des brèches et l’Etat fut condamné à payer une indemnité.

Au pont de Fresne, l’eau atteignit la marque –toujours existante- tracée sur la maison située en cet endroit

 

1882 : La tempête du 29 septembre 1882 coïncidait avec une grande marée au cours de laquelle les eaux poussées par le vent, dépassèrent de 50 centimètres le niveau le plus élevé qu’elles aient atteint depuis quarante ans. Les ouvrages de protection du Collet s’affaissèrent.

 

27/28 octobre 1882 : Vimer à La Guérinière ( Noirmoutier) : les marées d’équinoxe d’automne 1882 et les suivantes atteignirent un niveau très élevé ; le 27 octobre 1882 à 4h du matin, s’ouvrant un passage dans les sables, la mer fit irruption et envahit l’église et les maisons en quelques minutes, atteignant un demi mètre de hauteur et se répandit dans tout le marais voisin.

 

 Mars 1888, janvier 1890 puis 1893-1894-1896 : En mars 1888, en janvier 1890 et au cours des tempêtes de 1893-1894, la côte fut de nouveau éprouvée, principalement du Pont Royal au Collet. Entre le Collet et Lyarne, les dunes qui avaient été déjà fortement érodées sur 900 mètres, furent totalement rasées sur 200 mètres et en outre celles du Bien furent quelque peu entamées.

Le 12 novembre 1894, les dunes furent coupées en trois endroits et près de 390 hectares inondés ; deux ans après, en décembre 1896, le marais fut à nouveau recouvert par les eaux.

Le coëf Baraud fut de plus partiellement emporté et la digue de Mainselle , une fois encore, percée de 18 brèches de 12 à 40 mètres chacune par la tempête du 4 au 6 décembre 1896.

 

1910 : En 1910, la mer fit encore d’importants dégâts aux digues et aux cultures des parties basses de la côte sud de la baie. L’église de Bourgneuf en souffre puisqu’une partie de la toiture avec sa charpente tombe à terre.

 

1917 : Aux Moutiers, les dunes plantées de pins et de vignes de l’ancien Chalet Millet ainsi que celles de la pointe du Bien ont été rasées par les flots en 1917

En 1972, on estime qu’au Pré Vincent, la dune aurait reculé de 130 mètres depuis l’établissement du premier plan cadastral de 1837.

 

8/9 janvier 1924 : Raz de marée de Penmarch à Royan avec forte surcote ; à la Bernerie, la mer démontée s’est avancée jusqu’à l’entrée des rues, balayant tout sur son passage ; à Pornic, la mer franchissant le môle et élevant son niveau de près d’un mètre , s’est précipitée dans la rue des Sables venant heurter les murs des maisons ; les dunes de Noirmoutier sont bouleversées.

 

20 novembre 1926 : lors d’une effroyable tempête , la mer coupe les dunes de Bressuire ( l’Epine) à Noirmoutier et rentre à flots jusqu’aux abords du village

 

22/23 février 1935 : Cyclone en Vendée

 

14 mars 1937 : Les levées de protection qui garantissent le polder de Saint Céran (Le Collet) furent endommagées au cours d’une sorte de raz de marée ; la  Présidente du syndicat des polders, en bouchant les brèches au fur et à mesure qu’elles se produisaient avec l’aide des hommes du marais, réussit à éviter un désastre.

 

16 novembre 1940 : Les troupes allemandes finissaient à peine de s’installer dans les villas réquisitionnées le long de nos plages, que le raz de marée du 16 novembre 1940 les fit déguerpir. Dans l’après-midi, en l’espace de deux heures, le baromètre fit une chute brutale de 762 mm à 728 mm. Au moment de la pleine mer à seize heures, la mer se déchaîna et monta d’un mètre. Les vagues se ruèrent à l’assaut des digues et les coupèrent en plusieurs endroits. Les polders furent inondés. Celui du Collet se trouva sous deux mètres d’eau. Aux Moutiers, l’eau déferlait dans l’avenue de la mer et les goémons arrivèrent jusqu’à la gare. La voie ferrée Nantes Pornic servit d’ultime rempart. Entre l’Epoids et La Bernerie, ce fut un vrai désastre. Les bateaux de pêche de l’Epoids furent projetés au sommet des digues. Certains canots atterrirent dans les polders voisins. La plupart des poteaux électriques et téléphoniques étaient abattus et leurs fils arrachés. Beaucoup d’arbres gisaient au sol. La mer avait envahi les terrains bas jusqu’à la route de Bourgneuf à Bouin.

La dépression avait duré quatre heures. Voilà donc le type même de vimer. Le vimer ou vimaire est un vieux mot français qui, avant l’échelle de Beaufort, désignait les tempêtes violentes avec des vents de plus de 100 kilomètres à l’heure. Ces vimers, au cours des siècles, ont causé bien des dégâts aux maisons, aux bateaux, aux digues, aux salines. Ils étaient très redoutés au fond de la baie de Bourgneuf où les terrains conquis sur la mer sont bien souvent encore au dessous du niveau des eaux. La protection par les digues, les jetées, les levées de terre n’est pas toujours efficace contre les vents très violents précipitant des vagues de sud-ouest, et même de nord-ouest. Nous avons les preuves des misères occasionnées par les éléments déchaînés, tout au long de notre histoire, aussi bien sur le pourtour de la Baie, que dans les îles.

C’est pour commémorer cet évènement et en ex-voto pour la protection de Bourgneuf ce jour là, qu’un Sacré-Cœur, sculpté dans un chêne de La Guérivière, a été érigé au poteau, entre le Collet et le Pont du Fresne. Au pont du Fresne, l’eau n’atteignit pas la marque –toujours existante- tracée sur la maison située en cet endroit et qui indique la hauteur de l’inondation en 1881. La Crosnière fût entièrement submergée.

 

Lors de la tempête du 16 novembre 1940, dans le secteur éo-pliocène (La Sennetière-Le Pré Vincent), la maison de l’Ermitage des Dunes, située près de l’ancien Bois Millet, fut détruite en partie par les lames. L’ancien chalet était construit au centre d’un bois de pins, sur une dune large d’une centaine de mètres, par endroits plantés de vignes. Les propriétaires ont reconstruit leur demeure à 1700 mètres dans l’intérieur des terres.

 M. Le Professeur A. Cailleux  dit avoir joué, dans son enfance, près de cette construction, à 100 ou 150 m environ du rivage actuel, soit un recul de 100 à 150 mètres en un demi-siècle.

 

Lors de cette même tempête de 1940, l’aqueduc de bois dit le coëf selon l’appellation locale prolongeant le ruisseau voisin du Chalet Millet ou ruisseau du Pontereau, fut également emporté par les vagues. Par la suite, on en édifie un autre, en ciment cette fois, situé un peu plus à l’Est.

 

Hiver 1949 : Vimer  à Pornic : l’eau rentra dans les magasins du port de Pornic 

 

23 au 30 septembre 1952 : La tempête d’équinoxe  avec un vent de Nord-Ouest atteignit son maximum vers 1h30 dans la nuit du 26 au 27 septembre 1952. Il y eu une chute verticale du baromètre jusqu’à 730 mm suivi d’une remontée tout aussi brusque. On enregistra 32,5 mm de pluie en 2 heures. Fort heureusement, la mer était basse. Il y a eu des dégâts à la Bernerie, mais rien de significatif,  semble-t il, aux Moutiers.

 

21 janvier et du 31 janvier au 3 février 1961 : tempêtes en Baie de Bourgneuf

 

27 octobre 1961, janvier 1962, 15 octobre 1962   et 18 janvier 1963 : brèches importantes du fait des tempêtes dans la digue en construction des Epoids ( port du Bec) aux Champs ( digue construite entre 1958 et 1964) ; en janvier 1962, la tempête provoqua 37 brèches dans la digue en construction ( Francoise Gauthier  p 478) ; le 15 octobre 1962, la tempête fit une brèche de 15 mètres au voisinage des Champs

 

4, 5 et 6 avril 1962 : tempête non dévastatrice en Baie de Bourgneuf

 

Décembre 1965 : violente tempête en Vendée ( 185 Km/h à l’île d’Yeu)

 

20 février 1969 : Aux Moutiers, la dune du Coëf Baraud est attaquée par la mer et érodée par la diffraction de la houle liée à l’allongement du coëf par un prolongement en ciment. La dune est érodée sur plus de 50 mètres, avec mise à jour de l’ancien « perré de Mainselle », vieille digue de pierre enfouie sous le sable depuis plus d’un demi-siècle (le perré date des années 1880).

Le 20 février, la marée était de coefficient 95 le matin et 90 le soir. Mais le vent tourne brutalement au SW pour atteindre 40 Km/h, s’accompagnant de fortes rafales.

 

6 au 7 juillet 1969 : violente tempête sur la côte de Jade ; bon nombre de bateaux de plaisance ont été coulés et sont partis à la dérive

 

22 et 23 au 27 janvier 1971 : Tempêtes dévastatrices

Aux Moutiers au lieu dit Caillou Blanc, la falaise s’écroulait littéralement sous le choc et la violence de la pluie qui crépite sur toute sa hauteur

Au NW du Bois Millet, malgré la présence des épis, du reste souvent mal entretenus, on vit apparaître , sous le sable de la plage, partiellement enlevé par la mer, une couche d’argile sableuse gris bleutée. En même temps que l’on assistait à cette abrasion de la plage, on voyait se former, au pied de la dune, une microfalaise d’une hauteur de 50 à 70 centimètres. C’est par l’intermédiaire de cette microfalaise instable que se faisait le sapement progressif de la dune.

 

13 au 14 février 1972 : tempête en Vendée et Bretagne ( vent force 10, mer force 9) ; une dizaine de clochers endommagés ; 30 morts sur toute l’étendue de la tempête

 

9/19 février 1974 : force 12 sur l’échelle Beaufort ; en Pays de Retz, ports secoués, arbres cassés , réseaux électriques/ téléphoniques  et toitures endommagés

 

1 et 2  décembre 1976 : tempête sur toute la côte de la Baie de Bourgneuf

 

11 au 13 janvier 1978 : tempête en Vendée Bretagne

 

7 juin 1987 : ouragan sur les côtes atlantiques ( les vents atteignent 220km/h en Bretagne)

 

7 octobre 1987 : violente tempête ; à Pornic,  la mer à son plein  a débordé sur les quais du port et inondé les caves

 

15/16 octobre 1987 : « tempête du Siècle » ( avant Lothar et Martin)

 

Février 1990 : tempête tornade extrêmement violente sur tout le Pays de Retz   

 

 Le 3 février, tempête extrêmement violente pendant 2 à 3 heures sur tout le Pays de Retz, avec des vents de plus de 130 km/h. Deux mille sapeurs pompiers de Loire Atlantique  pour plus de 4000 sorties .ont été mobilisés durant le week-end

Le 11 février, nouvelle tempête qui mets à mal les digues de Beauvoir. Aux Moutiers, les dégâts (inondations, coulées de boues, chocs mécaniques dus aux vagues)  conduisent à la reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle (arrêtés des 14 mai et 24 juillet 1990).Des dégâts ont eu lieu aussi du 26 au 27 février lors de la grande marée de 108.

 

12/13 septembre 1993 : tempête en Pays de Retz

 

7 septembre 1995 : tempête déclenchée par l’ouragan LINS


IMAGE 2

 

7 février 1996 : tempête sur Noirmoutier : toutes les côtes de l’île subissent des dégâts

 

24 octobre 1999: Tempête et inondations : Le Pays de Retz a connu un week end agité, entre averses et bourrasques. Les plus gros dégâts sont survenus à Pornic et aux Moutiers. Aux Moutiers, cinq sapeurs pompiers et trois agents de voirie ont travaillé tout le dimanche pour évacuer les eaux. Au Collet, le vent a faits des dégâts. La conjonction d’une forte dépression, d’un coefficient de marée élevé (102) et de vents violents Ouest-sud-ouest a amené une surcote exceptionnelle d’environ 0,9 m. Arrêté d’état de catastrophe naturelle du 3 mars 2000 aux Moutiers.

 

25 au 27 décembre 1999 : Après les deux tempêtes (Lothar et Martin)    des 25 au 27 décembre,   gros dégâts sur l’ensemble du Pays de Retz. Cette tempête nommée « cyclo-génèse explosive » par les experts météo, combiné à un fort coefficient de marée (98), a occasionné de nombreux dégâts dans le Pays de Retz, principalement aux Moutiers et Paimbœuf. 

Le centre ville des Moutiers a été recouvert d’eau entre le passage à niveau et la mer. Le scénario a été le même que la tempête d’octobre pratiquement jour pour jour, 2 mois après.

En quelques jours, la commune des Moutiers a dû « encaisser » une série dévastatrice.

Une tempête a déraciné, comme partout ailleurs, de nombreux arbres mais en plus, la mer a inondé, dimanche 26 décembre, tout le quartier situé aux alentours du Boulevard de la mer et de la place du Général de Gaulle. Plus de soixante maisons ont été inondées. Les mêmes,  le 26 octobre 1999, avaient subit les mêmes effets dévastateurs, mais à cette date, c’était de l’eau douce de pluie ! Pour la commune, les dégâts sont encore plus importants qu’il y a deux mois.

De plus, la foudre est tombée le dimanche soir sur l’église faisant exploser les appareils électriques et privant le quartier et la mairie d’éclairage et de téléphone pendant 24 heures, juste au moment, lundi matin, où la marée noire faisait son apparition sur les plages.

Mardi matin, il était constaté que 90% des six kilomètres de plage étaient pollués et le P.C.A/ (Poste de commandement avancé) de Pornic affectait 26 militaires aux parcs aquacoles pour tenter de sauver la production et 51 sapeurs-pompiers des Bouches du Rhône pour le nettoyage des plages. Ce nettoyage est très délicat ; les plages sont fractionnées par les épis, ce qui ne facilite pas l’usage des tractopelles. De plus leur usage est banni au droit des dunes pour éviter de les déstabiliser.

 Dès mercredi matin, 150 bénévoles inscrits en mairie encadrés par les militaires et les sapeurs pompiers étaient regroupés au club nautique sur la plage pour la distribution de matériel.

Arrêtés d’état de catastrophe naturelle des 29 décembre 1999 et 25 septembre 2000 pour les Moutiers.

 

2004 : Sur la côte des Moutiers , dans la baie de Bourgneuf qui s’envase inexorablement, le rivage a reculé de plusieurs centaines de mètres depuis deux siècles ; les communes du littoral doivent protéger les riverains par des digues qu’il faut surélever de temps à autre ( Pays de Retz d’Emile Boutin France-Empire 2004 p 21)

 

23 au 24 octobre 2006 : tempête au Pays de Retz

 

8 décembre 2006 : tempête en Vendée : la porte de l’écluse du port du Bec a cédé

 

27/28 février 2010 : Tempête catastrophique aux Moutiers en Retz  (Xynthia)

0,5 à 1 mètre d’eau au Collet (les Moutiers) ; 2 personnes noyées en sortant de leur Camping Car

Plus de 200 habitations inondées entre la mer et la voie ferrée dans le village des  Moutiers en Retz

 

PRINCIPALES REFERENCES

 

1931  Saint Brévin Les Pins par Henri Dardelin

Collection dirigée par M.G.Micberth Réédition de 2005     Le livre d’Histoire 736

 

1942  La Baye de Bretagne par Louis Lacroix

Collection dirigée par M.G. Micberth Réédition de 2006   Le livre d’histoire

 

1953 La Bernerie  par Louis Lacroix

Collection dirigée par M.G. Micberth Réédition de 2008  Le livre d’Histoire 2144

 

1961 Le Courrier de Paimbœuf du 28 octobre 1961  Article général d’Emile Boutin

 

1965 Le Courrier de Paimbœuf du 19 juin 1965  Article général de JLC

 

 1972 Françoise Gauthier « Phénomènes littoraux et protection des rivages sur le pourtour de la Baie de Bourgneuf »  Thèse de doctorat R551 GAU  3 tomes

 

1985 Document de Madame Françoise Gauthier (du 7 septembre 1985)

Vimer et raz de Marées : le passé tempétueux du Marais breton  7-9-1985  N°535

 

1992 novembre Les Grands Naufrages de l’Estuaire par Emile Boutin (Siloë)

 

2000 Petite histoire du Pays de Retz  Christophe Belser Geste Editions 2000

 

2007 Le pays de Retz au moyen Age de Michel Tessier éditions du petit Pavé

 

 

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La Marche Nordique et ses Bienfaits

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       MARCHE DEC2



La marche nordique et la respiration

En intensité d’effort, la marche avec 2 bâtons équivaut à l’activité cardio-vasculaire d'un petit jogging. Elle permet de mieux respirer, car, par la position du pratiquant et des appuis latéraux, elle favorise une amplitude pulmonaire plus grande ainsi qu’une plus forte oxygénation (+ 50 à 60 %  à la marche traditionnelle).

La marche nordique et le haut du corps

En renforçant les chaînes musculaires et articulaires tout en tonifiant les muscles du corps, la marche nordique contrairement à la marche traditionnelle (qui exploite surtout les membres inférieurs) favorise le développement musculaire des parties supérieures du corps par  l’utilisation de bâtons. Le cou, les épaules, les bras, les pectoraux et les abdominaux sont sollicités en même temps que les cuisses et fessiers.

La marche nordique et les os

Les os ont besoin d’être soumis à des vibrations pour se fortifier, Le planter des bâtons au sol assure ces minis vibrations sans agresser les articulations.

La marche nordique et la perte de poids

Augmentant sensiblement les dépenses énergétiques (+ 40% par rapport à la marche traditionnelle), la marche nordique, en impliquant toutes les chaînes musculaires du corps, permet au pratiquant de perdre du poids car elle entre dans une plage d’endurance (augmentation de la fréquence du pouls) idéale pour l’élimination des graisses.

 

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Ordinateur

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Astuces clavier 

 

CLAVIER ORDI 2


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Raccourcis de base

 

 


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Le choix des bâtons

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choix bâtons

 

 

Le choix du bâton est essentiel. Plus il y a de carbone, plus le bâton est solide et moins il y a de vibrations. Les bâtons en aluminium doivent absolument être évités : ils n’absorbent pas les vibrations, et à terme vous risquez une tendinite. 

 

Les bâtons téléscopiques sont proscrits. 

 

 

 

 

 

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La Cohérence Cardiaque

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La cohérence cardiaque

 Qu’est-ce que la cohérence cardiaque ?

Notre cœur est en étroite communication via le système neuro-sympathique avec le cerveau limbique ou cerveau émotionnel. Ce système nerveux autonome est constitué de deux branches :

1 - Le système nerveux sympathique joue le rôle d’accélérateur cardiaque, il augmente les battements du cœur, le taux d’adrénaline dans le sang, dilate les voies pulmonaires, stimule la production de glucose et sa libération, contracte les vaisseaux sanguins de la peau. Son rôle est de mettre l’organisme en état d’alerte et de le préparer à l’activité.

2 - Le système nerveux parasympathique joue le rôle de frein cardiaque et favorise la récupération. Son rôle est de ralentir les fonctions de l’organisme et ainsi de conserver l’énergie.

La facilité avec laquelle on peut passer d’un état d’excitation à un état de calme est liée à la capacité du système nerveux autonome de faire varier rapidement la fréquence cardiaque.

Grosso modo le sympathique prépare notre organisme à l’action tandis que le parasympathique facilite la récupération de celui-ci.

Sous l’action des 2 branches du système nerveux autonome qui agissent de façon antagoniste, le cœur subit des accélérations et décélérations permanentes. Chez un adulte, la fréquence cardiaque se situe en général autour de 70 battements par minute (moyenne).

electro

Tracé du rythme cardiaque

(électrocardiogramme).

En état de difficultés psychologiques, périodes de stress, de fatigue, la variabilité cardiaque diminue, la courbe présente de petites variations désordonnées, chaotiques et imprévisibles.

Imaginez une voiture ayant seulement un accélérateur et un frein. Sur un trajet avec un trafic normal comportant des obstacles courants, le conducteur utilisera l’accélérateur et le frein avec dextérité pour avoir une conduite souple. A contrario si le conducteur utilise l’accélérateur et le frein de façon désordonnée, la voiture consommera plus, s’usera  prématurément et le conducteur n’appréciera pas cette conduite incohérente.

Impact des émotions sur le fonctionnement du cœur.

 Sous l'influence des hormones libérées par l'organisme en réponse à l'hyper sollicitation du milieu, les réactions normales de l'organisme vont être perturbées.

 Selon l'âge, l'hérédité et l'histoire personnelle ou familiale du sujet on pourra remarquer, outre la fatigue, l'irritabilité, la nervosité les manifestations suivantes :

 1 - Attribués à l'excès d'adrénaline :

Les troubles cardio- et cérébro-vasculaires (infarctus du myocarde, hypertension, hémorragie ou embolie cérébrale),

 Les migraines,

 Les troubles digestifs (diarrhées),

 Les insomnies,

 Les troubles sexuels,

2 - Attribués à l'excès de cortisol :

 Les troubles cutanés (prurit, eczéma, psoriasis, dermite séborrhéique)

 L'hypertension

 Les troubles digestifs (constipation, spasmes, colites, ulcère)

 Les troubles endocriniens (diabète, troubles thyroïdiens)

 La dépression

 Les troubles de la mémoire

 Les troubles musculo squelettiques (périarthrites, cervicalgies, dorsalgies, lombalgies)

 Le vieillissement accéléré

 Les maladies infectieuses, les cancers...

Au contraire, dans les moments de bien-être, de contrôle des émotions, la variabilité cardiaque  est plus forte mais aussi plus harmonieuse et cohérente. L’alternance des accélérations et des décélérations cardiaques devient régulière (c’est le cas durant le sommeil).

Cohérence bien etre

Impact du bien être sur le fonctionnement du cœur.

Cette variabilité est très saine puisqu’elle est le signe du bon fonctionnement du frein et de l’accélérateur, et donc de toute notre physiologie.

C’est l’état de cohérence cardiaque.

Les effets bénéfiques de la cohérence cardiaque

Le cœur avec ses battements constituent l’oscillateur le plus puissant de l’organisme et le champ magnétique généré par l’activité électrique du cœur est le plus puissant de ceux produits dans l’organisme, ce qui fait de cet élément un organe central chez l’être humain. Les nombreux oscillateurs biologiques de l’organisme vont se synchroniser sur cet oscillateur majeur qu’est le cœur et le champ magnétique du cœur va influencer toutes les molécules constitutives de l’organisme ainsi que les réactions chimiques dans lesquelles celles-ci sont impliquées.

La cohérence cardiaque est un donc état d’harmonie entre le système nerveux sympathique (accélérateur) et le parasympathique (frein), obtenu lors de l’inspiration et l’expiration, en particulier par la respiration abdominale.

Se mettre en cohérence cardiaque par la respiration c’est accorder son organisme avec son cœur.

Au niveau physiologique, il est prouvé à ce jour que la pratique régulière de la cohérence cardiaque augmente l’efficacité du système immunitaire, augmente le taux de DHEA (hormone ralentissant le vieillissement) et contribue à une baisse importante du taux de cortisol jusqu'à 35%. Le cortisol représente l’hormone de stress par excellence. Elle est utile et consommée par les muscles pour agir avec vigueur en cas de situation de danger. Par contre, si elle est produite de manière régulière et excessive dans l’organisme lors de nos journées chargées de stress, elle génère un vieillissement prématuré de la peau, une accumulation de graisse autour des hanches et du ventre, provoque une augmentation de tension artérielle. Un excès de cortisol provoque d’autres effets sur les fonctions du cerveau comme la perte de mémoire et la difficulté de concentration, en détruisant des cellules de l’hippocampe  et en favorisant les infections et les risques cardio-vasculaires.

Bienfaits de l’état de cohérence :

Net accroissement de notre potentiel intellectuel

Pensées plus claires

Meilleur discernement

Prises de décisions plus évidentes et plus simples à prendre

Meilleur équilibre émotionnel, meilleure logique, plus d’organisation et de disponibilité

Il n’existe aucune contre-indication à la pratique de la cohérence cardiaque.

On peut améliorer sa propre cohérence cardiaque sans difficulté en faisant de simples exercices  de respiration. Elle est réglée par le diaphragme, un muscle situé à la base des poumons en liaison directe avec le système nerveux parasympathique, ses mouvements réflexes peuvent  être contrôlés et amenés à un rythme de 6 respirations par minutes.

 

 En adoptant cette fréquence de 6 respirations par minute, les rythmes de nos fonctions biologiques vitales s’équilibrent et permettent à notre corps de recouvrer un rythme calme proche du bien-être. En effet, des études ont démontrées que lors que l'on approche du rythme de 6 respirations par minute, la cohérence cardiaque s'installe tout naturellement.

En adoptant une fréquence 6 respirations par minute, les rythmes de nos fonctions biologiques vitales s’équilibrent et permettent à notre corps de recouvrer un rythme calme proche du bien-être. En effet, des études ont démontrées que lors que l'on approche du rythme de 6 respirations par minute, la cohérence cardiaque s'installe tout naturellement.

Idéalement pratiquée le matin au réveil et le soir au coucher, la cohérence cardiaque est à intégrer à votre quotidien et ce, en prévision  ou à la suite de moments de tension et d’émotion forte vécus dans la journée. Pour obtenir de bons résultats, il est recommandé de faire ces exercices de respiration (assis ou debout) pendant 5 minutes et cela 3 fois par jour.

 Pour vous aider lors de vos premières séances, voyez cette petite animation visuelle et audio qui vous indique le rythme respiratoire à suivre on inspire par le nez pendant la montée de la sphère puis on expire par le nez pendant la descente de la sphère : la respiration avec le HU.

 

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Boire de l'eau quand je bouge

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Important : boire de l'eau quand je bouge !

Elément essentiel d'une bonne hydratation et garante de nos performances physiques, l'eau est à la base de notre vitalité.

Besoin en eau et sport :

On oublie que  nous sommes constitués à plus de 60 % d’eau ! Pourtant, "même sous un climat tempéré comme le nôtre, un adulte sédentaire a besoin de consommer 1,5 litre d'eau par jour." Ce qui signifie que :

on boit encore plus si on bouge !

Il est importance de respecter nos besoins en hydratation dans le cadre d'une activité physique. Les raisons sont multiples : pendant l'effort, l'organisme chauffe et perd de l'eau pour se refroidir, ainsi que du sodium.

Par ailleurs, l'eau est nécessaire pour utiliser les glucides, ce précieux carburant de l'activité physique. Rappelons que l'aliment du muscle est le glycogène qui est nécessaire pour stocker l'eau. Autant dire qu'une mauvaise hydratation peut vraiment affecter vos performances.

Hydratation et sport : Prévenir les risques

Attention à la déshydratation !

Pratiquer un sport alors qu'on est en dessous de son seuil d'hydratation, comporte des risques. Ainsi, l'organisme est obligé de fournir davantage d'efforts. C'est physiologique : le volume d'eau contenu dans le plasma sanguin diminue et le sang devient plus épais. Résultat, la circulation sanguine dans les petits capillaires devient plus difficile, le taux d'oxygène et de nutriments qui alimente le muscle diminue, et la capacité de notre organisme à éliminer les toxines, baisse également.

Dans ces conditions, les performances ne peuvent que chuter. Retenez qu'une perte de 1 % de votre poids en eau implique une baisse de 10 % de vos capacités physiques. L'eau servant de lubrifiant aux tendons, des tendinites peuvent apparaître.

L'hydratation du sportif contribue à refroidir son corps lors de l'entraînement. Si cette hydratation est déficiente, le coup de chaleur guette surtout l'été, où la température extérieure augmente, nécessitant plus encore que d'autres saisons, de boire suffisamment.

Hydratation et sport : Quand boire ?

Ce n'est pas bien compliqué, vous devez boire avant, pendant et après l'effort ! La première consigne consiste à démarrer déjà bien hydraté. Pendant l'effort, n'attendez pas d'avoir soif, il est déjà trop tard. "C'est un signe trop tardif",

Anticipez ! Buvez régulièrement et en petites quantités : votre estomac ne peut absorber que 75 cl de liquides par heure. La bonne stratégie est de boire en petites quantités toutes les 10 ou 15 minutes.

Enfin, hydratez-vous après l'effort pour compenser les pertes. Il faut boire dès l'arrêt de l'activité, puis de nouveau à intervalles réguliers pendant plusieurs heures. Cela favorisera ainsi l'élimination des déchets acides générés par le muscle et vous réhydraterez l'ensemble des tissus. Que des bénéfices !

Hydratation et sport : La bonne boisson

Votre boisson doit être fraîche, sans être trop froide (aux alentours de 15° C). Evitez les boissons gazeuses ou les sodas. Les premières perturbent la digestion, quant aux deuxièmes, ils sont trop fortement sucrés et ne permettent pas une bonne récupération.

 Un seul leitmotiv : de l'eau, rien que de l'eau ! *

 

*Si vous pratiquez une activité physique pendant plus de trois heures pensez aux boissons énergétiques. Une bonne boisson de l'effort doit être composée d'eau, de glucides et de sels minéraux (calcium, sodium, magnésium, etc.), le tout dans une concentration qui respecte l'équilibre du plasma. Une composition qui permet de se réhydrater, de recharger les réserves glucidiques (elles contiennent environ 75 g de glucides par boisson) et de compenser les pertes sudorales en minéraux. Suivez les conseils de dilution. Toutefois, évitez d'en consommer régulièrement.

 

Publié dans La Marche Nordique

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L'échauffement

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Homme et Femme

 

POURQUOI S’ECHAUFFER ?


 

Pour être en SECURITE dès le début d’une activité physique, préparer son corps sans se blesser (contracture, déchirure, claquage, entorse...).

Pour être plus EFFICACE  (le rendement global d'un organisme est nettement supérieur après un échauffement progressif).

Pour mieux RECUPERER après.

Ne jamais forcer, privilégier l’amplitude.

 

En général les participants forment un grand cercle pour plus de lisibilité dans les exercices.

Les échauffements consistent à élever progressivement la température du corps et à préparer celui-ci à des exercices plus ou moins soutenus.

 

Les exercices préliminaires vont être exécutés avec vos bâtons afin d’échauffer vos muscles en les gardant souples.

Avant de commencer votre séance de marche nordique vous allez répéter 10 à 15 fois chacun des mouvements suivants, et 3 fois toute la série d’exercices.

 

Ces exercices ont été développés de manière, dans un premier temps, à élever votre rythme cardiaque, puis à améliorer votre souplesse.

Toutes vos chaines musculaires vont ainsi être préparées pour votre séance de marche nordique.

 

Vous allez exécuter  ces exercices en vous tenant bien sur vos pieds, ceux-ci étant à égale distance de l’axe de votre corps, le torse maintenu ferme.

Relâcher les épaules ainsi que votre nuque entre les exercices.

 

 

 

 

++++++++++++++++++

 

 


1 - Pencher doucement la tête en avant et en arrière, puis de chaque côté.

     Terminer en faisant des rotations dans les 2 sens toujours doucement.

 


 

Cervicales

 



2 - Soulever et abaisser les épaules en les « roulant » d’avant en arrière puis inversement.


 


Epaules

 

3Prendre les mains l’une dans l’autre accrochées par les doigts. Effectuer des rotations à droite puis à gauche.

 

poignets

 

4 - Poser la pointe du pied à terre et effectuer une rotation de gauche à droite et inversement.  Recommencer avec l’autre cheville.

 


cheville 2

 


5 - Se tenir sur ses jambes légèrement fléchies en tenant le bâton aux bouts (les mains ne doivent pas être crispées).

Lever le bâton le plus haut possible en élevant les coudes tout en les maintenant le plus près possible de la poitrine.

Redresser les jambes en cambrant  légèrement.


 

1     2

 


6 - Se tenir bien en équilibre sur les pieds suffisamment écartés.

Positionner le bâton à hauteur d’épaules, les mains sur le même niveau.

Pousser le bâton vers le haut en raidissant bien les bras, puis le ramener à hauteur des épaules.

Pour renforcer l’exercice, plier et redresser les jambes au même rythme que le mouvement ci-dessous.

 

 

3      4

       


7 Maintenir le bâton derrière la tête, les coudes pliés à 90°.

Lever et baisser le bâton d’une façon rythmée.

 

 

5    6

 

 

 

8Se tenir en équilibre sur les pieds suffisamment écartés.

Le bâton reposant sur le haut du dos,poser les deux mains de part et d’autre sans crispation.

Twister lentement de gauche à droite.

 


7    8-copie-1

 

 

 

 

9Reposer le bâton sur vos épaules, les mains posées de part et d’autre sans crispation.

Avancer d’un pas l’une des jambes, puis plier le genou avant de façon à faire travailler les fessiers, les cuisses et les mollets.

Recommencer l’exercice en changeant de jambe.

 

 

9    10

 

 

 

 

 

10Reposer le bâton sur vos épaules, les mains posées de part et d’autre sans crispation.

Transférer latéralement le poids du corps d’une jambe sur l’autre en maintenant le dos bien droit.

 

 

11    12

 

 

 

 

11Se tenir bien en équilibre sur les pieds suffisamment écartés.

Elever votre bâton bien au dessus de la tête.

Descendre et remonter en restant dans l’axe et en fléchissant les genoux.

 


 

13    14-copie-1

 

 

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Les étirements 2

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ETIREMENT CUISSE


En utilisant le bâton comme support d’une main, saisir le pied de l’autre et le ramener derrière le fessier. Garder les genoux serrés en ayant le buste droit.

 

 

cuisse

 

 

ETIREMENT DES MOLLETS

 

S’appuyer des 2 mains sur les  bâtons en plaçant le talon d’un pied vers l’avant dans un angle de 90° par rapport à la jambe. Plier la jambe d’appui au niveau du genou et pousser vers le bas.

 

Mollets

 

 

ETIREMENT DU DOS


Prendre les bâtons en les maintenant croisés avec les 2 mains, les pieds confortablement écartés et les jambes légèrement fléchies au niveau des genoux. Se pencher vers l’avant en maintenant les avant bras perpendiculaires aux bâtons, puis tirer vers le bas de manière à compléter l’étirement.

 

DOS

 

 

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Les étirements 1

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L’échauffement et le  stretching font intégralement partie de chaque entrainement.


A la fin de chaque séance, il est indispensable d’effectuer  quelques exercices d’étirements progressivement en évitant les mouvements brusques.


Maintenir chaque étirement pendant au moins 30 secondes, en augmentant l’intensité du stretching au fur et à mesure. Puis relâcher progressivement et recommencer.


 

Femme

 

 

 

 

ETIREMENT LATERAL

 

Maintenir les pieds de part et d’autre de l’axe du corps en maintenant le buste droit. Prendre le bâton par les bouts et l’élever au dessus de la tête, puis lever alternativement le bras gauche et le bras droit.

 

 


1 Latéral      2 latéral

 

 

 

ETIREMENT PECTORAL


Maintenir les pieds de part et d’autre de l’axe du corps en maintenant le buste droit. Prendre le bâton par le milieu les mains jointes derrière le dos, puis lever et baisser alternativement afin de décontracter les muscles des épaules et des pectoraux.

 

Pectoral 1

 

FLEXION

 

Maintenir le bâton verticalement en le maintenant par le haut. En utilisant le bâton comme support, faites un large pas en arrière avec une jambe, le genou plié avec un angle de 90° maximum. Le bras reposant sur le bâton doit rester perpendiculaire au support. Dans le même temps, exercer une pression avec les fessiers.

 

Flexion

 

EXTENSION


Tenir le bâton verticalement derrière votre dos en maintenant le coude du bras le plus bas près de l’oreille. Pousser le bâton vers le bas de manière à sentir l’étirement dans les muscles extenseurs du bras.

 

Extension

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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